Recherche par lecteur : Lucien Rolland
42 résultats. Page 3 sur 3.
Lu par : Lucien Rolland
Durée : 25h. 23min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 24341
Résumé:Le roman vrai de la Révolution de 89 : couronné en 1963 par le Grand Prix du Roman de l'Académie française, réédité avec éclat l'année du Bicentenaire - et considéré aujourd'hui comme un classique. Au rebours des pratiques du roman dit historique, Margerit n'invente des personnages de fiction (fort peu au total) que pour leur faire vivre la stricte réalité de l'histoire. Le résultat. paradoxal, est un récit à la fois austère et si violemment vivant que le lecteur le plus rétif est incapable de s'en déprendre. Dans ce premier volume. trois personnages issus de la France profonde (la petite bourgeoisie de Limoges) affrontent la vie en y mettant tout leur cœur - et, de grandes espérances. Lise Dupré, mariée par raison au jeune avocat Claude Mounier, qu'elle estime sans trop l'aimer, regrette son amant d'hier, le modeste Bernard Delmay, éconduit par les siens parce qu'il manquait de fortune et d'ambition, et rêve à la suite de Rousseau d'un monde où la société ne brimerait plus les élans du cœur. Et voici qu'au printemps de 1789 Bernard est appelé à Paris, pour siéger aux États généraux convoqués par le roi...
Lu par : Lucien Rolland
Durée : 26h. 39min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 25305
Résumé:Suite et fin de cet extraordinaire " roman vrai " de la Révolution de 89 -couronné en 1963 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, réédité avec éclat l'année du Bicentenaire, et considéré aujourd'hui comme un classique. Une entreprise unique dans notre littérature, dans la mesure ou Margerit, au rebours des habitudes du roman historique, n'invente des personnages de fiction (fort peu au total) que pour leur faire vivre la stricte réalité de l'Histoire. Ce quatrième et dernier volume, le plus sombre, est placé sous le signe de la désillusion et de la nostalgie. La France de l'après-Thermidor panse ses blessures, compte ses morts... tandis que sortent de l'ombre les fossoyeurs de l'idéal de 89 : ceux que Robespierre appelait " les hommes perdus "... " Si, de tous les ouvrages que notre siècle a consacrés à la Grande Révolution, il me fallait en garder qu 'un, ce serait celui-ci. "